Irina Lankova

Revue de presse


Steinway Hall Suisse Romande Lausanne - Irina Lankova fait chanter le piano
https://www.fykmag.com/steinway-hall-suisse-romande-lausanne-irina-lankova-fait-chanter-le-piano/

Françoise Krier (Suisse), mai 2017 

 
Elle offre sa propre narration avec un jeu intimiste et vrai et une profonde sensibilité.

Stéphane Friédérich, rédacteur en chef Pianiste (FR), mai 2016


Article dans le Vif Express, Belgique

http://www.levif.be/actualite/belgique/bach-investit-la-cathedrale/article-normal-295983.html

Philippe Cornet, Vif Express (BEL), 26 septembre 2014 

Interview dans le magazine Pianiste

Après un récital, le 26 mars, à la salle Gaveau, la pianiste russe Irina Lankova évoque son parcours musical:

http://www.pianiste.fr/011-3435-RECITAL-D-IRINA-LANKOVA.html

Pianiste (FR), Aurélie Moreau, mars 2014

Irina Lankova, de grâce et de feu

Irina Lankova dompte d’une feinte douceur les plus violents compositeurs. Ce fut encore le cas, le 26 mars à Paris, dans une salle Gaveau conquise par les caresses à Schubert, les griffes à Scriabin et une chevauchée parfaitement maîtrisée des préludes Op.23 no. 1-7 de Rachmaninov. Le public n’oubliera pas non plus la création mondiale qu’elle a donnée d’Ostinato Etude Op.66 du déjà très abouti et pourtant encore prometteur compositeur Nimrod Borenstein. Irina Lankova traduit sur le bout des doigts toute la poésie fantastique de Borenstein dont la musicalité tient de l’origine de l’Univers et d’une influence marquée du Sérialisme.

Causeur (FR), Antoine Colonne, avril 2014

Interview à la Radio Classique: La nouvelle étoile de piano 

http://www.radioclassique.fr/player/progaction/initPlayer/podcast/2014-03-18-13-03-43.html

Laure Mezan, Radio Classique (FR), 18 mars 2014

CD Schubert Critique dans l'Education musicale.

Une superbe interprétation, intériorisée, contrastée et poétique, d’une grande sincérité, sans aucune affectation. Un Schubert habité…Du grand art, assurément !

L'éducation musicale (FR), Patrice Imbaud, novembre 2013

CD Schubert Critique dans le Pizzicato Magazine, Luxembourg ****

Irina Lankova, d’origine russe, école russe, âme russe, s’est profondément identifiée avec la musique de Franz Schubert. Ainsi peut-elle présenter un CD qui permet une nouvelle conception radieuse de l’œuvre du maître de Vienne. Le plus bouleversant de son interprétation est la sensibilité poétique dont la pianiste dote son jeu.

Pizzicato Magazine (Lux), Guy Wagner, decembre 2013

CD Schubert Critique dans La mia Musica, Italy

Irina  Lankova est l'interprète idéal de Schubert , jeune et romantique , pleine de spontanéité, elle n'est pas distraite ni par la virtuosité ni par un excès de contemplation.

La mia Musica (It), Ferruccio Nuzzo, novembre 2013

Récital à l'Institut Goethe, Paris.

Sa façon de jouer Schubert m'a d'emblée rappelé celle de la grande Leonskaya que j'ai eu la chance de pouvoir écouter. Un jeu ample, généreux, puissant et lyrique qui invite à l'abandon et conquiert par sa force expressive.
Il y eût hier un de ces moments rares qui font la joie du concert, un partage d'émotion quasi mystique entre un interprète inspiré et un public réceptif.

Jefopera (FR), October 2013

Irina Lankova début a Wigmore Hall. Critique du concert dans Musical Opinion.

Les débuts à Wigmore Hall de la pianiste russe Irina Lankova le 1er juillet a été marque par le programme combinant deux russes contemporains – Rachmaninov et Scriabine, avec Chopin – une unité juxtaposée, liée dans l’histoire de la musique à la figure de John Field.

Irina Lankova, une artiste de grand talent, a commencé avec cinq préludes de Rachmaninov, la fameuse en Do dièse mineur, suivie par quatre d’Opus 23. Elles était judicieusement choisies et extrêmement bien jouées, précédent le Nocturne en Do mineur de Chopin et sa Ballade en Sol mineur. Dans ces œuvres, Lankova  a montre le contrôle de ligne exceptionnel, tout en produisant le son très profond.

La Fantaisie de Scriabine Opus 28 a prouvé un bon choix d’artiste, qui a relevé sa myriade de caractéristiques, et ce récital remarquable se termina par une exécution totalement convaincante et intensément musicale de la Sonate en Si Mineur de Chopin.

On espère de réentendre prochainement cette artiste si intéressante.

Musical Opinion (UK), Robert Matthew-Walker, Septembre 2008

Le meilleur piano ! L’article dans le Classic FM.

Apres s’être installée récemment dans le Surrey, la talentueuse pianiste russe Irina Lankova s ‘apprête à jouer sur la légendaire scène de Wigmore Hall de Londres. Pour son début dans la Mecque anglaise de la musique de chambre, elle choisie la musique de Rachmaninov et de Chopin.  Préparez-vous pour un   concert  superbe.

Classic FM Magazine (UK) / Juillet 2008

L’album de la semaine ****. Critique du CD Scriabine dans The Independent.

Cette excellente pianiste russe présente une séquence des pièces de Scriabine pour illustrer sa progression du romantisme influencé par Chopin vers un total mysticisme, en assurant que cela a été son chemin à elle aussi.
Mais même malgré cette fondation idéologique, ce CD est particulièrement percutant: son toucher est véritablement poétique, elle travaille sur des canevas sonores très riches, invoquant des ambiances et des atmosphères avec une autorité incontestable.

The Independent (UK)/ Michael Church / Mai 2008

Critique du CD Scriabine dans International Record Review magazine.

Le CD Scriabin de Lankova est vraiment excellent. Un enregistrement de première classe qui rend justice à une magnifique palette de sons très riche qu'elle sait produire sur son instrument.

International Record Review (UK)/ Nicholas Salwey / Mai 2008

Critique du CD Scriabine dans La Libre Belgique.

Depuis son premier enregistrement, consacré à Rachmaninov et à Liszt, la jeune pianiste russe poursuit son bonhomme de chemin, solitaire, exigeante, pénétrant plus au coeur de la matière musicale et de ses secrets à mesure que sa maîtrise s'épanouit.

Son dernier CD - un enregistrement indépendant - propose un choix significatif d'oeuvres de Scriabine (1872-1915), partant du langage romantique de la sonate n°2 (1896) pour aboutir au "Poème satanique", la sonate n°9 (1913). Une progression dans un monde particulier, où Lankova, en perceptible phase avec le compositeur, fait se rejoindre le sonore et le mystique, la forme et l'esprit.

Le jeu est clair, la conduite naturelle, les couleurs infinies.

La Libre Belgique /Martine D. Mergeay / Mars 2007

Critique du CD Scriabine dans Kwadratuur.

Irina Lankova possède un son fort puissant dont elle combine avec de l’harmonieuse transparence.

Elle est absolument impressionnante dans les mouvements virtuoses. Avec sa technique claire et perlant, la pianiste transporte l’auditeur dans des univers musicaux intenses, où chaque note prend un souffle vital.

Dans le complexe contrepoint de Scriabine, Lankova apparaît particulièrement inventive et intelligente: chaque thème et chaque mélodie a une nuance de couleur particulière, ce qui apporte une parfaite distinction entre elles.

Un beau CD avec une vaste palette dynamique !

Kwadratuur / Tristan Faes / Janvier 2007

Critique du CD Scriabine dans Klassiekcentraal.

Lankova fit un bon choix dans l'oeuvre de Scriabine pour composer un CD qui la présente dans toute sa  diversité. Son jeu est assez captivant pour retenir l'attention sur la musique durant tout l’enregistrement.
Lankova exploite entièrement les capacités du Steinway ; son jeu combine un toucher presque masculin avec la finesse féminine nécessaire. Est-ce là ce qui rend cette pianiste si spéciale?

Klassiekcentraal /Ludwig Van Mechelen /  Novembre 2006

Critique du concert dans La Libre Belgique.

Le récital donné par la jeune pianiste russe samedi soir au Conservatoire (dans le cadre d'Europalia) - la musique y connut une intensité exceptionnelle. Irina Lankova signa un récital accompli, le meilleur qu'elle ait donné jusqu'ici à Bruxelles. Après les premiers préludes (op. 3 et op.23) de Rachmaninov, la pianiste installa progressivement une ambiance marquée, quoique délicate, liée à sa façon personnelle de rendre à la musique son caractère improvisé, mu par un pur mouvement intérieur, imprévisible, neuf et d'autant plus captivant. Un talent bien réel, soutenu par une farouche détermination.

La Libre Belgique / Decembre 2005

Critique du CD Rachmaninov dans CD La Libre Belgique ***

Née en Russie en 1977, Irina Lankova obtint brillamment ses diplômes à Moscou avant de venir se perfectionner à Bruxelles chez Eugène Moguilevsky, et de suivre des master classes auprès de Vitaly Margulis. Dotée d'une personnalité affirmée et sensible, la jeune pianiste s'est produite quelquefois à Bruxelles avant d'enregistrer ce premier CD révélateur de grandes qualités, en tête desquelles une grande sûreté dans ses choix d'interprétation (du goût...) et un total engagement.
Derrière un piano éloquent, coloré, dynamique, on perçoit de façon exceptionnelle le mouvement intérieur de l'interprète, en particulier dans Rachmaninov, où le chant est omniprésent, passionné, russissime, mais jamais mièvre.
Un très beau tempérament.

La Libre Belgique / Martine D. Mergeay / Mars 2005

Portrait/Interview dans La Libre Belgique.

Bruxelles est devenue la ville d'adoption de la jeune pianiste russe. Elle y développe calmement son rêve... Avec quelques récitals très personnels, la récente sortie d'un disque, une présence assidue aux concerts - généralement «en bande», avec ses amis musiciens, russes en particulier -, la jeune Irina Lankova s'est fait repérer dans les milieux musicaux de Bruxelles. De nature, la jeune pianiste est pourtant discrète, «farouche» pourrait-on même penser si son sourire ne démentait régulièrement sa réserve; avec ses interlocuteurs - ou son public, à qui elle aime s'adresser au cours de ses récitals - elle va droit à l'essentiel, sans élever le ton, avec un esprit de synthèse et une «radicalité poétique» qui surprennent. Son français est parfaitement maîtrisé.

to continue : http://www.lalibre.be/culture/musique/article/215088/la-beaute-me-sauve.html

La Libre Belgique / Martine D. Mergeay / Interview / April 2005

Article dans l'Eventail.

Belle, ambitieuse et talentueuse, la jeune pianiste russe Irina Lankova a séduit le public belge. La sortie de son premier CD, dédié à Rachmaninov et Liszt, lui ouvre aujourd'hui les portes de l'Europe.

Irina Lankova a le physique d'une princesse russe en exil, tout droit sortie d'un roman de Joseph Kessel. Elle en a aussi les caprices, le charme, l'ambition et une touche de mysticisme, mélange détonnant à nos yeux occidentaux qui donne ce mystère paradoxal que nous appelons « l'âme slave ».

Lorsqu'elle se met au piano, ferme les yeux et se plonge dans Rachmaninov, Chopin ou Scriabine, cette jeune personne si féminine montre sa vraie personnalité : avec une énergie détonante, elle semble être rentrée dans l'arène pour dompter son instrument. Parce que le romantisme russe est à des années-lumière de son dérivé sentimental d'Occident : il est passionné et conquérant, mystique et violent, sensuel et extrême...

Eventail / Geoffroy d'Ursel / May 2005

Critique du CD Rachmaninov CD dans La Bruxelles sur la Terre.

Un Souffle de Romantisme sur le Piano
C’est un véritable souffle romantique qui enflamme la scène de la musique classique avec l’apparition d’une jeune pianiste originaire de Moscou, Irina Lankova.
C’est à l’âge de 19 ans qu’Irina décide de quitter sa terre natale pour se lancer seule dans l’aventure de la musique en venant se perfectionner au Conservatoire Royal de Bruxelles.
Quelques années plus tard, après de multiples distinctions obtenues grâce à son travail acharné, Irina vient de réaliser son rêve : un premier compact disque!
Un CD qui ne laisse personne indifférent ! Ecoutez quelques notes d’un prélude de Rachmaninov et vous comprendrez le tempérament profondément romantique de cette jeune interprète. Passion, rêve, nostalgie et exaltation… Un univers d’émotions se révèle sous les doigts d’Irina Lankova.
Comme la superbe pianiste l’avoue elle-même, la musique de ce CD la fascine, la torture, la sublime, la transporte… Que peut-on imaginer de plus pour pénétrer les mystères de l’âme russe et se laisser envoûter par la beauté du piano...
Un CD à découvrir vraiment, sous le charme d’Irina Lankova dans un programme consacré aux Préludes opus 23 de Serge Rachmaninov (le dernier grand compositeur romantique russe) et la célèbre 2° Rhapsodie Hongroise de Franz Liszt (le plus grand virtuose du piano du 19e siècle).

Bruxelles sur la Terre / Luc Baiwir /  Decembre 2004